97 Lettres

Lettre 3605 de Jean I Barbeyrac à Jean-Alphonse Turrettini

Groningue 30.03. et 06.04.1726

Je n'aurois pas tant

Le retard de la r√©ponse de Barbeyrac √† la derni√®re lettre de JA est d√Ľ au grave √©tat de sant√© de sa femme [H√©l√®ne], qui ne commence que maintenant √† se remettre lentement de crises tr√®s fr√©quentes de vapeurs et de fi√®vre; Barbeyrac est du reste chagrin√© d'apprendre que la sant√© de JA est toujours aussi d√©faillante. Il le remercie de l'avoir recommand√© √† mylord Townshend, m√™me s'il est s√Ľr que cette deuxi√®me recommandation n'obtiendra pas de meilleurs r√©sultats que la premi√®re. Il n'est pas fait...

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Lettre 3605 de Jean I Barbeyrac à Jean-Alphonse Turrettini

Groningue 30.03. et 06.04.1726


Lettre autographe, signée. (F)
Bibliothèque de Genève, Ms fr 484 (f.244-248)

De La Harpe, De Crousaz, p.75. Quelques mots.


Je n'aurois pas tant


Le retard de la r√©ponse de Barbeyrac √† la derni√®re lettre de JA est d√Ľ au grave √©tat de sant√© de sa femme [H√©l√®ne], qui ne commence que maintenant √† se remettre lentement de crises tr√®s fr√©quentes de vapeurs et de fi√®vre; Barbeyrac est du reste chagrin√© d'apprendre que la sant√© de JA est toujours aussi d√©faillante. Il le remercie de l'avoir recommand√© √† mylord Townshend, m√™me s'il est s√Ľr que cette deuxi√®me recommandation n'obtiendra pas de meilleurs r√©sultats que la premi√®re. Il n'est pas fait pour obtenir la faveur des grands. Il en vient maintenant √† [Jean-Pierre] de Crousaz, dont la conduite pendant son s√©jour √† Groningue se pr√™te √† beaucoup de commentaires. Il commencera depuis le d√©but, √† savoir quand, au plus fort des troubles du Consensus, il d√©cida de faire de son mieux pour faire appeler de Crousaz √† Groningue, alors que celui-ci risquait de devoir abandonner Lausanne. Dans le plus grand secret, il se mit en contact avec certains curateurs et certains seigneurs, afin de procurer une vocation √† son ami lausannois; l'affaire tra√ģna, √† cause des longueurs de la proc√©dure √† Groningue et, les troubles du Consensus s'√©tant calm√©s entre-temps, de Crousaz lui fit savoir qu'il souhaitait rester √† Lausanne, o√Ļ sa fille cadette [Sophie] venait de se marier. Il sembla pourtant avoir chang√© de sentiment √† la suite d'offres mirobolantes qu'il pr√©tendait avoir re√ßues de la Cour de Saxe. Sa famille le dissuada d'accepter ces propositions et Barbeyrac, √† qui de Crousaz s'√©tait adress√© pour avoir un conseil d√©sint√©ress√©, l'incita √† rester √† Lausanne. Mais, ayant su alors que la vocation de son ami √† Groningue √©tait susceptible de pouvoir se r√©aliser prochainement, il la seconda, faisant m√™me valoir l'appel de la Cour de Saxe pour am√©liorer les conditions d'engagement. Il n'en √©tait pourtant pas moins convaincu que son ami refuserait l'offre. Celui-ci au contraire s'empressa de l'accepter et Barbeyrac en fut tr√®s content; il le mit pourtant en garde, en lui recommandant la prudence et la consid√©ration, √©tant donn√©es les diff√©rences de comportement et de mŇďurs entre Lausanne et Groningue. De Crousaz sembla accepter ces conseils mais, d√®s l'arriv√©e de la famille en Hollande, les deux filles [Louise II et Marie] tinrent une conduite tr√®s discutable. La cadette [Marie] notamment se fit conna√ģtre pour un monstre d'effronterie et d'ind√©cence. En effet, d√®s les tout premiers jours, alors que la famille de Crousaz logeait chez Barbeyrac en attendant de pouvoir entrer dans sa maison, cette demoiselle d√©baucha un jeune Allemand, [Konrad Dietrich] Volckmann, qui s'y trouvait aussi. Ce gar√ßon, d'un naturel timide, n'osa pas r√©sister aux instances de Mademoiselle de Crousaz, qui le cherchait sans cesse et s'adonnait avec lui √† des libert√©s scandaleuses en pr√©sence des domestiques. Les rumeurs commenc√®rent √† circuler dans la ville et Madame Barbeyrac, n'ayant obtenu aucun r√©sultat avec la jeune fille, r√©solut d'en parler aux parents. Ceux-ci firent semblant d'√™tre reconnaissants mais ils agirent par la suite de mani√®re bien diff√©rente; la fille, ayant su amadouer son p√®re, qui tol√©rait du reste qu'elle se moqu√Ęt ouvertement de sa m√®re [Louise I], rendit public le scandale en accusant Madame Barbeyrac d'√™tre une maudite langue" ; profitant d'une absence du p√®re, elle persuada sa m√®re de rompre tout commerce avec les Barbeyrac. Or ceux-ci, en d√©pit de l'attitude de la demoiselle et des insultes dont ils faisaient l'objet, ne cess√®rent pas de fr√©quenter la maison de de Crousaz, m√™me si cela √©tonnait toute la ville. Il √©tait en tout cas √©vident que les de Crousaz esp√©raient, √† tort, un mariage entre leur fille et le jeune Allemand, bien qu'ils aient probablement su ce que Madame Barbeyrac avait dit √† de Crousaz, √† savoir que le p√®re du jeune homme ne consentirait jamais √† de telles √©pousailles. Les Barbeyrac continu√®rent pendant un certain temps √† tol√©rer chez eux le jeune gar√ßon, pour ne pas faire de scandale; mais quand, en d√©pit de toutes les assurances que celui-ci avait donn√©es de rompre avec Mademoiselle de Crousaz, le man√®ge continua de plus belle, Madame Barbeyrac, exc√©d√©e, mit Volckmann √† la porte. Celui-ci parut d'abord content, esp√©rant √©videmment √™tre re√ßu √† la table de de Crousaz; mais celui-ci n'osa pas c√©der aux instances de sa fille et se limita √† intervenir aupr√®s de Madame Barbeyrac pour qu'elle le reprenne √† la maison. Barbeyrac n'accepta pas, en disant qu'ils avaient d√©j√† trop souffert √† cause de cette affaire; il √©crivit au p√®re du gar√ßon, en le mettant au courant de ce qui s'√©tait pass√© mais en essayant de m√©nager autant que possible l'honneur de de Crousaz. Le p√®re lui fut reconnaissant mais Barbeyrac n'accepta pas sa proposition de le tenir au courant de la suite de l'affaire. Il apparut bient√īt que Mademoiselle de Crousaz √©tait enceinte et elle s'enferma √† la maison sous pr√©texte d'indisposition. Elle fut √† un moment donn√© conduite √† Amsterdam, o√Ļ se trouvaient [C√©sar ou Charles Tronchin] Dubreuil et [Fran√ßois III] Fatio; on ne sait pas si elle a accouch√© √† Groningue m√™me ou ailleurs; une servante, que les de Crousaz avaient amen√©e de Lausanne, raconta qu'une chose semblable s'√©tait produite dans cette ville-l√† avec une autre fille, celle qui a √©pous√© depuis lors de La Chapelle. √Ä Groningue, l'affaire fit beaucoup jaser et, √† l'occasion de la parution du Trait√© de l'√©ducation de de Crousaz, on dit qu'il aurait d√Ľ commencer par bien √©lever ses enfants. Mais il faut en venir √† d'autres aspects de la conduite du philosophe. Il commen√ßa √† se faire conna√ģtre tout de suite, le jour m√™me o√Ļ il fut introduit dans le S√©nat acad√©mique quand il demanda qu'on inscriv√ģt sa noblesse dans les registres, pr√©textant que cela pourrait se r√©v√©ler utile pour ses parents, au cas o√Ļ ils chercheraient une place en Allemagne. La demande parut √©trange et le recteur [Isinck] lui sugg√©ra de la r√©p√©ter √©ventuellement √† une autre occasion, ce qu'il ne fit pas. Quelques semaines plus tard, il provoqua un nouvel incident √† l'occasion de la s√©ance pr√©vue par le doyen Rossal pour lire et faire approuver, comme d'habitude, les statuts de la Facult√©. Il la fit remettre une premi√®re fois et, la deuxi√®me, il envoya une lettre explicite dans laquelle il se refusait √† participer √† une telle s√©ance sous pr√©texte que sa philosophie, n'ayant rien √† voir avec celle enseign√©e traditionnellement, le mettait √† part. La lettre √©tait tellement pleine de choses vaines et d√©sobligeantes qu'on demanda √† Barbeyrac d'interc√©der aupr√®s de son ami pour le raisonner; c'est ce qu'il fit, obtenant enfin de de Crousaz qu'il particip√Ęt √† la r√©union. Mais le philosophe poursuivit sa conduite extr√™mement m√©prisante √† l'√©gard de ses coll√®gues qu'il traita des pires √©pith√®tes. Pour mieux se distinguer encore, il quitta le rang des professeurs, qui fait partie de celui des magistrats, pour s'installer dans les bancs communs. Il ne pouvait au fond tol√©rer d'√™tre seulement le p√©nulti√®me de sa Facult√©. L'autre aspect n√©gatif de sa conduite concernait le c√īt√© financier; de toute √©vidence, il avait esp√©r√© s'enrichir rapidement avec les cours particuliers et les pensionnaires. Mais il ne suivit gu√®re les conseils de Barbeyrac et fit au contraire tout pour vider les auditoires, en demandant le double de ses coll√®gues, en d√©bitant des le√ßons obscures dans un latin de cuisine non moins obscur, pr√™chant aux jeunes l'orgueil et la vengeance; pour les pensionnaires, il en prenait de tout √Ęge et de tout prix et sa maison fut appel√©e commun√©ment la "gargotte du professeur de Lausanne". Il alla jusqu'√† se commettre avec des hareng√®res. Toutes ces bassesses contrastaient avec ses airs de grandeur; de m√™me, pour ce qui a concern√© ses frais de voyage, Barbeyrac avait pu obtenir des curateurs [van Alberda] la m√™me somme qu'il avait re√ßue lui-m√™me, √† savoir 1'500 florins qui lui avaient permis de faire un long d√©tour par la France et d'envoyer beaucoup de livres. De Crousaz, par contre, prit l"e chemin le plus court et n'amena que peu de livres. Ses d√©penses ne durent pas d√©passer les 300 florins. En d√©pit de cela et de la somme qui avait √©t√© convenue, il exigea 1'800 florins environ, qu'on lui accorda, mais, pour montrer qu'on n'√©tait pas dupe, on le fit attendre assez longtemps avant de la lui donner. Il s'est tout aussi mal conduit dans les questions de religion. Avant sa vocation, Barbeyrac avait pr√©venu quelques seigneurs qu'il serait impossible d'exiger de de Crousaz une signature rigoureuse, comme peut-√™tre les eccl√©siastiques l'exigeraient se r√©clamant de son titre de ministre; on le rassura, en s'engageant √† ne le faire signer que comme les autres professeurs de sa facult√©, puisqu'on l'appellerait pour la philosophie et les math√©matiques. Quand le moment de la signature arriva et que ce fut le tour de de Crousaz, auquel le recteur s'√©tait adress√© avec une gr√Ęce toute sp√©ciale, le philosophe ajouta √† sa signature la phrase "Ab ineunte √¶tate veri cupidus, et pacis in dies magis ac magis amans" ; quand le recteur lui demanda la raison de cet ajout, il ne sut quoi r√©pondre et se limita √† dire "Ornatus gratia". Pour le moment la chose en resta l√†, mais elle devait avoir des suites; quelques jours plus tard, Verbrugge, professeur de th√©ologie, vint voir Barbeyrac pour lui dire que cette addition pourrait faire du bruit au prochain synode flamand, m√™me si celui-ci n'avait aucun pouvoir de se m√™ler des affaires acad√©miques. Barbeyrac ne montra gu√®re l'opinion n√©gative qu'il avait de l'ajout de de Crousaz, bien au contraire, mais il accepta d'en parler √† son ami. Celui-ci prit des positions contradictoires, d√©clarant une fois vouloir supprimer l'ajout et une autre vouloir le garder. Entre temps, faisant fi de toutes les mises en garde de Barbeyrac, il essaya d'amadouer les eccl√©siastiques, en leur faisant toutes sortes de flatteries, telle la d√©dicace de l'un de ses sermons, et en revendiquant haut et fort sa fonction de ministre. Comme escompt√©, il n'en re√ßut que des injures, et m√™me une lettre anonyme contre ses sermons qui avaient √©t√© traduits en flamand. Il changea alors de tactique, ne voulant plus √™tre ministre, du moins √† Groningue, et il troqua son habit noir et son collet contre l'habit de cavalier. Personne n'y comprit rien, d'autant que la lettre anonyme qu'il avait re√ßue √©tait rest√©e inconnue; il le dit par la suite, en se plaignant d'avoir fait l'objet d'accusations d'arminianisme. √Ä la m√™me √©poque, il commen√ßa √† parler d'une vocation en Saxe et se mit √† appeler le roi de Pologne [August II] son ma√ģtre. Il se lia assez √©troitement avec Driessen, l'un des professeurs de th√©ologie, et on peut dire qu'ils ont √©t√© la dupe l'un de l'autre. Ils ont √©chang√© des lettres et des r√©ponses √† la suite de deux disputes acad√©miques et Driessen en a fait un livre qu'on ne manquera pas de voir √† Berne. Il faut maintenant en venir au dernier acte de la com√©die qui concerne la fille a√ģn√©e de de Crousaz [Marie]. Celle-ci se lia avec un jeune homme nomm√© [Gabriel] Tavel, qui avait √©t√© le pr√©cepteur du fils [Evert Joost Lewe van Aduard von Hoogkerke] d'[Evert Joost Lewe van] Aduard, et qu'elle √©tait r√©solue √† √©pouser. Son p√®re s'y opposa violemment, en pr√©textant l'origine non noble du jeune homme et mena√ßa √† plusieurs reprises de le tuer. D'injure en injure, d'esclandre en esclandre, la jeune fille, qui avait ses raisons pour h√Ęter le mariage, puisqu'elle accoucha quatre mois apr√®s les noces, quitta la maison paternelle et se r√©fugia chez une dame fran√ßaise, voisine des Barbeyrac. Ceux-ci, sachant que le m√©nage de la dame √©tait modeste et li√©s par ailleurs √† Tavel et √† Aduard, grand patron de Barbeyrac, invit√®rent la jeune femme √† prendre ses repas avec eux. Son p√®re l'ayant su, vint un jour demander √† la voir et √† lui parler, exigeant de savoir si elle pr√©f√©rait Tavel ou lui. La demoiselle s'√©tant enferm√©e √† cl√© √† sa vue, ce fut Madame Barbeyrac qui le re√ßut et tenta en vain de le calmer". Il poursuivit ses d√©marches devant une commission charg√©e de donner ou non son accord √† ce mariage, qui trancha en faveur de l'union. Le mariage eut donc lieu. De Crousaz rompit avec les Barbeyrac et envoya une lettre dans laquelle il invoquait le jugement de Dieu pour les d√©partager. Il d√©cida de quitter Groningue, sans plus parler du poste mirobolant de Saxe; il sembla vouloir rentrer √† Lausanne mais accepta finalement le poste de pr√©cepteur du fils [Friedrich] du prince Wilhelm √† Kassel et depuis il regarda le poste de professeur comme indigne de lui. Ni lui ni sa femme, avec ses grossi√®ret√©s, n'ont √©t√© regrett√©s. Ce passage groningois aura quand m√™me co√Ľt√© quelques 5'000 florins √† l'Acad√©mie. Barbeyrac, qui l'avait accueilli comme un fr√®re, se sent respirer de nouveau depuis son d√©part. Il en vient maintenant √† des nouvelles beaucoup plus agr√©ables. Le jeune Aduard est finalement en route pour Gen√®ve o√Ļ il arrivera au d√©but des cours. Barbeyrac a re√ßu l'histoire des troubles en Suisse √† l'occasion du Consensus [Barnaud, M√©moires] et s'est √©tonn√© d'y trouver, sans que son consentement lui ait √©t√© demand√©, une lettre tr√®s libre qu'il avait √©crite √† [Johann Jakob] Sinner; les cocc√©iens seront bien irrit√©s contre lui mais d√©sormais le mal est fait. Pour l'affaire de la Compagnie des Indes, il y a eu une r√©ponse √† sa D√©fense mais il esp√®re ne pas devoir r√©pliquer. De toute fa√ßon, la chose se r√®glera au niveau politique et non pas juridique. Il para√ģt un nouveau journal, qui n'a rien d'exquis, sous le titre d'Histoire litt√©raire de l'Europe: Barbeyrac n'a pas encore vu le Lucr√®ce de Leyde mais a re√ßu la traduction fran√ßaise de la Th√©ologie physique de Derham. JA a peut-√™tre vu celle intitul√©e l'√Čbauche de la religion naturelle, de Wollaston. Elle n'est pas des meilleures, entre autres √† cause des suppl√©ments mal assortis qu'on y a joints. Des Maizeaux vient de publier une nouvelle √©dition des Ňíuvres de Saint-Evremond [Londres, 1725] ainsi que du M√©lange [Amsterdam, 1726]. Il para√ģt un troisi√®me volume des M√©moires de Pierre le Grand et une Biblioth√®que historique et critique par le p√®re Le Cerf. On a donn√© une nouvelle √©dition des Quinze joies du mariage et d'autres pi√®ces gauloises [d'Antoine de La Sale]. Burman a publi√© le IIIe et IVe volume du recueil des lettres de savants [Sylloges epistolarum]. Ce critique orgueilleux a √©t√© souvent remis en place dans l'√©dition parisienne de Quintilien [1725]. On imprime √† Amsterdam une Histoire [v√©ritable et] secr√®te d'Angleterre qui ne semble pas valoir beaucoup. De La Chapelle va reprendre sa Biblioth√®que anglaise. Le grand Pufendorf de Barbeyrac [Le droit de la nature et des gens, 1732] est sous presse mais il y a un √©norme retard √† cause de l'indolence du libraire. Il n'a pas vu la traduction de Sextus Empiricus faite par Hart [1725] ; il ne sait pas s'il entend assez bien le grec et le fran√ßais pour une telle entreprise."

Adresse

[Genève]


Lieux

√Čmission

Groningue

Réception

Genève

Conservation

Genève


Cités dans la lettre

Ouvrages

Biblioth√®que angloise, ou Histoire de la Grande-Bretagne Bibliot√®que [sic] historique et critique des auteurs de la congr√©gation de St Maur Catechesis religionis christian√¶, quae traditur in Ecclesiis et Scholis Palatinatus, Cinq sermons sur la v√©rit√© de la religion chr√©tienne, avec un sixi√®me [...] √† l'occasion de la peste qui r√®gne en Provence Corps universel diplomatique du droit des gens De Oratoria institutione libri XII [...] recognovit Claudius Capperonerius De rerum natura libri sex [...] curante Sigeberto Havercampo D√©fense du droit de la Compagnie hollandoise des Indes orientales, contre les nouvelles pr√©tensions des Habitans des Pays-Bas Autrichiens, et les raisons ou objections des Avocats de la Compagnie d'Ostende Ebauche de la religion naturelle Formula Consensus Ecclesiarum Helveticarum Reformatarum circa doctrinam de gratia universali et connexa aliaque nonnulla capita Histoire de l'Acad√©mie royale des Sciences, avec les M√©moires de Math√©matiques et de Physique, tir√©s des registres de cette Acad√©mie (1699-1790) Histoire litt√©raire de l'Europe Histoire veritable et secrette des regnes de tous les rois et reines d'Angleterre depuis Guillaume I., surnomm√© le Conquerant, jusqu'√† la fin du r√®gne de la reine Anne La Logique La V√©rit√© du fait, du Droit et de l'Interet de tout ce qui concerne le commerce des Indes, etabli aux Pais-Bas autrichiens, par octroi de Sa Majest√© Imperiale et catholique. Suivant la Copie imprim√©e √† Vienne, chez Jean-Pierre van Ghelen La confession de Foy Le Droit de la nature et des gens, ou syst√®me g√©n√©ral des principes les plus importants de la morale, de la jurisprudence et de la politique [...] traduit du latin par J. Barbeyrac Les Hipotiposes ou institutions pirroniennes de Sextus Empiricus, en trois livres, traduites du grec, avec des notes par Claude Huart Les Quinze joyes de mariage, ouvrage tr√®s-ancien [attribu√© √† de La Sale], auquel on a joint le Blason des fausses amours, le Loyer des folles amours [attribu√© √† G. Cr√©tin] et le triomphe des muses contre Amour M√©lange curieux des meilleures pi√®ces attribu√©es √† Mr de Saint-Evremond M√©moires du r√®gne de Pierre le Grand, empereur de Russie M√©moires pour servir √† l'histoire des troubles arriv√©s en Suisse √† l'occasion du Consensus Physico-Theology, or a Demonstration of the being and attributes of God Scaligerana, Thuana, Perroniana, PithŇďana et Colomesiana ou Remarques historiques, critiques, morales et litt√©raires de Joseph Scaliger, Jacques Auguste de Thou, le Cardinal Du Perron, Fran√ßois Pithou, et Pierre Colomi√©s, Sylloges epistolarum a viris illustribus scriptarum tomi quinque The Religion of Nature delineated Th√©ologie physique, ou D√©monstration de l'existence et des attributs de Dieu, tir√©e des Ňďuvres de la cr√©ation [...] Traduite de l'anglais [par J. Lufneu] Trait√© de l'education des enfans Trait√© du juge comp√©tent des ambassadeurs, tant pour le civil, que pour le criminel Ňíuvres [‚Ķ] publi√©es sur les manuscrits de l'auteur. Nouvelle √©dition [...] augment√©e de la vie de l'auteur [par Pierre Des Maizeaux] ¬ę¬†IIIe partie du Supplement, contenant une d√©monstration abr√©g√©e de la premotion physique, et une nouvelle mani√®re d'envisager l'action de Dieu sur les cr√©atures¬†¬Ľ dans William Wollaston, Ebauche de la religion naturelle ¬ę¬†Lettre de M. Barbeyrac √† M. Sinner [av.31.5.1718]¬†¬Ľ dans [B. Barnaud], M√©moires pour servir √† l'histoire des troubles arriv√©s en Suisse √† l'occasion du Consensus ‚ě§ Lister (32)

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